Si vous concevez, construisez ou fournissez Détection de drones, Créez un profil pour mettre en avant vos compétences et entrer en contact avec des visiteurs qui recherchent activement vos solutions.
Fournisseurs: Détection de drones
Solutions avancées pour la modernisation de la défense : propulsion, capteurs, communication et systèmes de réalité augmentée
Charges utiles SIGINT et technologie de détection RF définie par logiciel pour les systèmes de surface non habités (UxS) militaires
Solutions de défense puissantes basées sur le traitement vidéo de pointe et l'intelligence artificielle
Radars réinventés : radars pour la lutte contre les drones, la sécurité des bases et des actifs, et les systèmes ISR portables
Détection des drones militaires
Les défis liés à la détection, à l’identification et au suivi des drones des groupes 1 et 2
La détection des drones peut s’avérer difficile, les appareils de petite et moyenne taille posant des problèmes particuliers.
Le ministère américain de la Défense (DOD) utilise un système de classification basé sur la taille des drones. Les classifications sont établies en fonction de la masse maximale au décollage (MTOW) de l’appareil, de son altitude de fonctionnement et de sa vitesse.
- Les drones du groupe 1 ont une MTOW comprise entre 0 et 20 livres (9 kilogrammes), une altitude de 1 200 pieds (365,8 mètres) et une vitesse inférieure à 100 nœuds (185 kilomètres/heure).
- Les drones du groupe 2 ont une vitesse inférieure à 250 nœuds (463 km/h) et volent à des altitudes inférieures à 3 500 pieds (1 067 m). Cette classification des drones couvre les aéronefs dont la masse maximale au décollage (MTOW) est comprise entre 21 livres (9,5 kg) et 55 livres (25 kg).
Le problème avec les drones des groupes 1 et 2 est qu’ils peuvent être difficiles à détecter, à identifier et à suivre à l’aide d’un radar conventionnel. De ce fait, des radars spécialisés dans la détection des drones peuvent s’avérer nécessaires.
Faibles sections efficaces radar
Bon nombre de ces drones sont de petite taille, même comparés à des avions légers. Ils peuvent également être fabriqués à partir de matériaux tels que le plastique ou la fibre de verre, ce qui leur confère une construction légère. L’inconvénient est que ces matériaux peuvent mal réfléchir les signaux radiofréquences (RF) vers un radar.
Ces deux facteurs – la construction en matériaux non métalliques et la petite taille physique – peuvent conférer à un drone une faible section efficace radar (RCS). La RCS indique la taille apparente d’un objet pour un radar. Tout comme pour l’œil humain, plus la RCS d’un objet est faible, plus il est difficile pour le radar de le détecter. De nombreux radars ont des seuils pour les RCS des cibles qu’ils détectent, identifient et suivent.
Ces seuils ont une utilité pratique. Si un radar était réglé pour détecter toutes les cibles dans les airs à portée de son antenne, le processeur du radar, qui détermine les caractéristiques d’une cible, pourrait être submergé. Le ciel est rempli de volées d’oiseaux, d’essaims d’insectes et même de neige, de grêle et de pluie. Tous ces objets peuvent causer des parasites sur un écran radar.
Le problème des échos parasites
Les échos parasites peuvent saturer l’écran radar, masquant ainsi la cible qui intéresse réellement l’opérateur radar. Par exemple, un oiseau peut avoir une RCS de 0,01 mètre carré. Un avion de combat MiG-29K (nom de code OTAN : Fulcrum-D) a une RCS comprise entre 1 et 1,5 mètre carré. Si l’opérateur radar recherche un MiG-29K, il peut régler son radar pour filtrer les cibles dont la RCS est inférieure à un mètre carré et supérieure à deux mètres carrés. Son radar ignorera les cibles situées de part et d’autre de ces seuils, ce qui permettra à l’opérateur de se concentrer sur la recherche du MiG-29K. Certains petits drones civils de loisir peuvent avoir une RCS équivalente à celle des oiseaux. Par conséquent, certains radars peuvent tout simplement ignorer les drones en les confondant avec des oiseaux.
Une approche combinée de la détection des drones militaires
Il est essentiel de noter qu’il n’existe aucune technologie unique infaillible pour détecter, identifier, localiser et suivre un drone. Il convient plutôt de combiner la détection RF passive avec d’autres capteurs, tels que des capteurs acoustiques, des radars spécialisés et des capteurs optroniques, afin de garantir la plus grande probabilité qu’un drone errant ne passe pas inaperçu.





